Au jardin des possibles

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© Jocelyn Philibert

La galerie Occurrence à Montréal présente les oeuvres de Jocelyn Philibert dans l’exposition Au jardin des possibles du 3 mai au 9 juin.

« Ces nouvelles œuvres constituent un contrepoint radical à mes images antérieures de nuit. Les captations n’ont pas lieu dans l’obscurité mais en pleine lumière. Le soleil derrière moi s’est substitué au flash. L’arrivée de figurants apporte comme un supplément de réalité. La technique reste cependant la même, soit la construction de l’image sur écran d’ordinateur à partir d’une mosaïque de clichés numériques et de profondeurs de champ. C’est comme si avec de la photographie je faisais de la peinture. La nature tient toujours un rôle insistant au pouvoir évocateur intrinsèque, notamment les arbres grandioses. En fait, je ne ferais pas ces images si je n’arrivais à y insuffler une impression de réalité tangible, presque palpable, dans lesquelles le regardeur a envie de pénétrer, condition sine qua non à leur existence. »
— Jocelyn Philibert

Après trois années d’études en communications à l’Université du Québec à Montréal, Jocelyn Philibert entreprend une démarche en arts visuels qui l’amène à explorer la sculpture et l’installation, le simulacre étant son dispositif privilégié. La découverte du numérique sera un tournant, l’image devenant le principal moteur de sa recherche. Ses œuvres ont fait l’objet de nombreuses expositions au Québec et au Canada, et ont été présentées en France et en Allemagne. Une monographie lui a été consacrée : Surréel (Alma, Sagamie Éditeur d’art, 2007). Sa démarche a été commentée dans plusieurs publications. Il est récipiendaire de plusieurs bourses et ses œuvres font partie de collections publiques et particulières.

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