Biennale d’art contemporain autochtone – 4e édition

0

Kali Spitzer, Tania Larsson, Gwich’in and Swedish, Yellowknife, Northwest Territories, Canada, 2015, Impression sur papier archive 76 x 61 cm, 1 de 10 / Remerciements : Never Apart

La 4e édition de la Biennale d’art contemporain autochtone se déroule cet été. Initiée en 2012 par la galerie Art Mûr, la BACA est devenue une organisation indépendante à but non lucratif dont l’objectif est de soutenir et de promouvoir à long terme l’art et les artistes contemporains autochtones. L’exposition níchiwamiskwém | nimidet | ma soeur | my sister place les artistes autochtones femmes des quatre coins du continent sous le feu des projecteurs. Le programme riche révèle le regard que posent des femmes artistes autochtones sur la réalité contemporaine.

La Galerie d’art Stewart Hall de Pointe-Claire, Art Mûr, La Guilde et le Musée des beaux-arts de Sherbrooke accueillent les 4 volets de l’exposition níchiwamiskwém | nimidet | my sister | ma sœur alors que Le Musée McCord présentera une soirée de projection de films autochtones et une table-ronde. L’exposition níchiwamiskwém | nimidet | my sister | ma sœur sera également présentée à la Art Gallery of Mississauga du 1er novembre au 20 décembre 2019.

« Les connaissances et les expériences que nous partageons avec nos sœurs vont au-delà du lien de parenté direct. Des intérêts communs et la solidarité entre nous forment notre sororité. Sœurs, cousines et amies fusionnent dans cette sororité, qui imagine des avenirs féconds. Que de telles relations se soient formées à la naissance, dans l’enfance ou à l’âge adulte, ces femmes et confidentes sont à la source de notre pouvoir, de notre intelligence et de notre amour.

L’exposition níchiwamiskwém | nimidet | ma soeur | my sister se penche sur la relation intense entre des sœurs autochtones qui ont grandi ensemble, qui ont été séparées par de longues distances, qui rient ensemble, qui se tiennent par la main et se battent sur le front de l’activisme, qui élèvent des protestations au sein de leurs communautés comme à l’extérieur et qui partagent la connaissance et l’expérience de traumatisme intergénérationnel. L’exposition níchiwamiskwém | nimidet | ma soeur | my sister présente des artistes qui racontent des histoires de leur enfance, confient des souvenirs et mettent en lumière des relations et des événements déterminants dans l’identité des femmes autochtones. » — Niki Little et Becca Taylor, co-commissaires

 

Laisser un commentaire