Ève K. Tremblay et Jason Tomme à la Galerie Occurence

0
18 janvier 2018 à 19 h 56 min  •  Publié dans Expositions, Idées de sorties, Nouvelles photo par  •  0 Commentaires

© Ève K. Tremblay

Du 20 janvier au 3 mars prochain, la galerie Occurence à Montréal présente Madeleines minérales – Entre les feux, une exposition de l’artiste Ève K. Tremblay. Liant théories scientifiques et récits personnels, l’exposition regroupe œuvres photographiques, installations céramiques, peintures et dessins inédits. Des chassés-croisés entre les technologies photographiques numériques et analogiques sont explorés sur papier et sur céramique.

Ève K. Tremblay a grandi entre Val-David et Montréal. Elle détient un baccalauréat en arts visuels avec une majeure en photographie de l’Université Concordia à Montréal, obtenu en 2000. Au cours des quinze dernières années, elle a vécu et travaillé entre Montréal, Berlin, New York et a participé à de nombreuses résidences d’artistes. Souvent photographiques, ses œuvres pluridisciplinaires explorent la narration et mettent en scène des personnages le plus souvent féminins. Ses œuvres ont été largement diffusées et exposées en solo. Ève K. partage présentement son temps entre Plattsburgh, État de New York, et Montréal.
La galerie poursuit également sa série des Inéluctables (des oeuvres sont présentées dans la partie  pièce de travail des bureaux d’Occurrence) avec les oeuvres de Jason Tomme extraites de sa série Friends. Jason Tomme vit et travaille à New York.

« En 2013, j’ai parcouru (et documenté), dans toute sa longueur, le « Las Vegas Wash », une conduite d’eau qui capte l’eau de pluie et les écoulements urbains de la ville de Las Vegas, au Nevada. L’eau aboutit au lac Mead, qui est protégé par le barrage Hoover, à cheval sur la frontière du Nevada et de l’Arizona. La conduite demeure relativement inactive la plupart du temps, mais elle peut parfois devenir une rivière turbulente à la suite de crues brutales ou de fortes pluies. Il n’est pas inhabituel que des membres de la population des sans-abri, qui vivent dans certaines parties de la conduite, soient victimes de cette soudaine montée d’eau. La tragédie de ce détail témoigne en soi de la quasi-invisibilité de cet espace urbain. »
— Jason Tomme

Mots-clés:

Laisser un commentaire